Nouvel aspect visuel du Mont-Saint-Michel depuis la fin des grands travaux en 2015
Le départ du pont-passerelle

Vue du pont-passerelle qui arrive d’une manière tangentielle par rapport au rocher.
L’auteur du projet : l‘architecte autrichien Dietmat Feichtenger qui, a dessiné le pont a su lui donner une ligne épurée. Il l’a voulu intégré au paysage du Mont et au plus près de la mer, on a donc l’impression de marcher sur l’eau…
Caractéristiques du Pont-passerelle :





Les abords du Mont. Le pont-passerelle débouche sur une vaste esplanade et l’accès au Mont par la Porte de l’Avancée.
La mise en valeur des remparts. Toutes les marées n’atteignent pas le rocher du Mont-Saint-Michel, situé au fond de la baie. Le Mont se trouve ainsi au milieu des grandes étendues de sable durant un peu plus de 1/3 de l’année, ce que nous pouvons constater sur la photo qui suit. La mer est attendue et le caractère maritime est cette alternance d’eau et de sable.

Une impression maritime réelle se dégage en fonction de la hauteur de la pleine mer et du coefficient de la marée.


Le Mont est maintenant entouré par la mer 100 jours par an.

L’accès est impossible dans le Mont, par la porte de l’Avancée, dès le coefficient de marée 100 et une hauteur de pleine mer de 12, 25 m.





Le Mont-Saint-Michel nouveau. C’est le Mont qui redevient une île, après 136 ans d’impossibilité ! Voilà le Mont dans toute sa splendeur naturelle.
Le Mont-Saint-Michel redevient une île, photo prise à la marée du matin.
Mais en dessous du coefficient de marée 110, le Mont est encore accessible par le gué, la partie haute de l’esplanade. Pour éviter que le rocher ne soit isolé au moment des grandes marées, pendant une période trop longue comprise entre 1h30 et 2 heures, on a percé un passage dans le rocher. Ainsi en passant sur le haut du gué non submergé, on peut se diriger vers le passage dans le rocher. Il débouche alors au début de la Grande Rue, la rue principale.

Le lavage à grande eau de l’esplanade devant l’entrée du Mont. Il est nécessaire deux fois par jour, après la marée du matin et du soir de retirer la mince couche de sable mouillé, la tangue, déposée sur l’esplanade. C’est une question de confort et de bien-être pour les touristes si nombreux.

La marée du siècle le 21 mars 2015. Arrêtons-nous un moment sur cette marée exceptionnelle. L’échelle des coefficients de marée s’étale de 20 à 120. Aux périodes d’équinoxe le 21 mars et le 21 septembre on a les coefficients de marée les plus forts. Le coefficient annoncé pour la marée du siècle du 21 mars 2015 était de 119, soit presque le maximum, on avait une situation astronomique exceptionnelle! En fait, ce phénomène se reproduit tous les 18 ans. Les prochaines auront lieu le 3 mars 2033 et le 14 mars 2051 …elles attirent toujours une foule nombreuse.
Très grande marée, l’extrémité du pont-passerelle est submergée par la mer.


Les nombreux touristes sur les terrasses. Ces touristes sont arrivés bien avant la marée haute, pour voir le phénomène de la pleine mer à partir du rocher. Il faut noter qu’avec des coefficients de marée qui dépassent 100, l’effet maritime est toujours impressionnant et mérite le voyage…

Le matériel amphibie, le VCA des pompiers. Dès 2014, afin de garder un contact entre le Mont et le continent, les pompiers d’Avranches s’équipent d’un nouveau Véhicule à Chenilles Amphibie (VCA). Vous avez peut-être remarqué ce drôle d’engin aux abords du Mont-Saint-Michel, lors des grandes marées.
Ce matériel suédois l’Hägglunds, comprend une cabine poste de conduite et une remorque, l’ensemble se déplace à l’aide de chenilles ce qui le rend tous terrains. Il est capable de rouler hors des routes sur toutes sortes de sols : meuble, instable et détrempé. Le VCA est enfin, équipé d’hélices, il peut flotter et franchir des cours d’eau. Il équipe des armées, et des services de secours.
















